La Conférence de Copenhague : le changement climatique au centre des débats
La Conférence de Copenhague constitue à première vue une phase transitoire non-négligeable pour l’avenir de l’homme et de l’environnement. Tout les pays ayant signé « La Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique » depuis le début des années 90 s’accordent à dire que la planète est en péril. Ce danger imminent se constate à travers la fréquence des catastrophes naturelles mais surtout avec le réchauffement climatique. Face à cette situation, Les Nations Unies exhortent les pays signataires de la « Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques » et « le protocole de Kyoto » à agir afin d’aboutir à un traité définitif à même de concilier progrès et protection de l’environnement.
Le sommet de l’ONU qui se tiendra à Copenhague du 07 au 18 décembre 2009 portera en premier lieu sur les stratégies de réduction du gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Cette réduction nécessite la fixation d’un seuil tolérable de l’émission de CO2 dans l’atmosphère par les 190 pays attendus lors de cette conférence. Par ce procédé, l’ONU espère une réduction d’émission de gaz à effet de serre de 40% minimum d’ici 2020. L’ONU exige également la participation des pays en développement dans la limitation de l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Pour ce faire, un financement leur sera attribué. Les pays invités auront également la tâche de discuter des modalités de ce financement au cours du sommet de Copenhague.
La Conférence de Copenhague : Ban-Ki-moon aspire à une issue relativement satisfaisante
Depuis le mois de mars de l’année 2009, des débats préalables à la Conférence de Copenhague se sont déjà tenus un peu partout dans le monde. Les réunions préparatoires se font de plus en plus nombreuses et les débats, toujours plus pointus. La raison en est que malgré la volonté sincère des pays à apporter des solutions efficaces aux problèmes relatifs au réchauffement climatique, ils ont également l’obligation de veiller à la bonne marche de leur stratégie de développement économique et technologique. La problématique la plus difficile à résoudre porte sur la fixation du seuil toléré pour l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.
Le Secrétaire Général des Nations Unies Ban-Ki-moon reste toutefois optimiste quant à l’issue des débats du sommet de Copenhague au mois de décembre. Malgré les divergences d’idées, Ban-Ki-moon constate quand-même que les dirigeants des pays concernés ont la volonté sincère d’agir au profit de l’environnement dans le monde. La preuve, des pays comme l’Allemagne ou la France comptent investir dans le solaire pour limiter l’émission de CO2 dans l’atmosphère. L’Indonésie opte quant à elle pour la géothermie et le gouvernement russe, la possibilité d’utilisation de l’hydrogène comme source d’énergie. En termes de pragmatisme, la Conférence de Copenhague doit au moins mener vers la mise au point des accords unanimement acceptés par les participants. La formulation des points importants du protocole destiné à remplacer celui de Kyoto sera ensuite plus facile à exécuter.












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