Les ONG environnementales, actrices de la sauvegarde de l’écologie
Une ONG ou Organisation Non Gouvernementale est généralement une association à but non lucratif, sans aucune affiliation privée ni gouvernementale. Ses domaines d’interventions sont multiples mais généralement axés sur l’aide humanitaire, en mettant vivement l’accent sur les Droits de l’Homme. La lutte contre la faim, contre l’analphabétisme, contre les maladies représentent autant de causes soutenues par les ONG. Mais il existe également des ONG dédiées aux problèmes écologiques et environnementaux et à tout ce qui s’y rattache. Les ONG agissent directement sur des zones d’actions et s’efforcent de mobiliser les populations pour éviter toute récurrence. Bref, elles occupent souvent efficacement le terrain.
Parmi les ONG environnementales, Greenpeace et WWF sont particulièrement reconnues, elles effectuent depuis des années, à l’échelle mondiale des actions remarquables au profit de l’écologie. Pour la France, les Amis de la Terre compte parmi ces organisations à vocation environnementale. Cette organisation occupe ce champ de bataille depuis 1970. En tant qu’organisme militant, celle-ci ne se contente pas de dénoncer les actions néfastes de l’homme sur l’environnement mais va jusqu’à effectuer des recherches dans ce domaine pour agir en conséquence. Aujourd’hui, la majorité des ONG environnementales agissent de la même manière.
Copenhague, les ONG cèdent la place
Alors que le but principal de la conférence de Copenhague est de décider d’actions visant la réduction de la production de CO2 au niveau mondial, ces ONG, qui sont bien au fait de la situation, sont mises en marge. Pour rappel, cette conférence fait suite au Protocole de Kyoto qui expirera en 2012. Il s’agit de trouver des moyens de minimiser la production des gaz à effet de serre néfastes à l’humanité entière. Ces émissions concernent surtout les pays industrialisés à l’origine de la plupart des dégâts écologiques. Le sommet de Copenhague représente pour beaucoup une solution potentielle, plus éclairée, par rapport à une situation déjà particulièrement alarmante.
On peut se poser de nombreuses questions quant aux raisons de la restriction du nombre d’ONG autorisées à faire partie de la conférence. La diminution progressive du nombre des participants s’est faite progressivement. Au début du Sommet, 16 000 personnes indépendantes issues d’ONG disposaient d’accréditations pour la participation à cette conférence et à ses débats. Dès jeudi, ce nombre était ramené à 6000 pour tomber à 90 vendredi. On craint une tournure trop politisée du Sommet qui commence à perdre en crédibilité aux yeux des militants de l’environnement. Il est incompréhensible de voir la participation des ONG aux négociations réduite de la sorte, par manque de place selon des organisateurs qui ont bien su trouver où placer les milliers de journalistes venus couvrir l’évènement.
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