Funérailles écologiques, une idée made in England
Alors qu’Amel Bent chantait le mariage écolo dans son single « Je viens du sud », les Anglais préféraient quant à eux focaliser leurs recherches sur la finalité de la vie, en créant les funérailles écologiques. Proposée en 2008, lors du salon dédié aux Obsèques vertes, organisé par le Natural Death Center, cette tendance fait actuellement fureur partout en Europe. L’enjeu est simple, il s’agit de mourir en paix, tout en effectuant un geste pour l’environnement. Pour atteindre cet objectif, vous disposez de tout un panel d’alternatives, allant des urnes funéraires en fibres naturelles aux cercueils biodégradables.
Même si l’idée semble excellente, la réalisation et l’organisation d’éco-obsèques s’avère assez compliquée. C’est la raison pour laquelle, le Natural Death Center a conçu un petit guide pour informer sur les funérailles écologiques. Grâce aux funérailles vertes, il est désormais possible de mettre fin aux pollutions causées par les obsèques. La mort s’avère en effet très polluante. Ne citons que les 27 litres d’essence nécessaires à la crémation, une pratique également à l’origine d’une forte émission de gaz polluants dans l’atmosphère.
Funérailles écologiques, mode de fonctionnement
L’objectif des funérailles écologiques consiste à limiter au maximum les impacts des obsèques sur l’environnement. Les anciens cercueils de luxe en bois massif sont alors proscrits pour céder leur place à des modèles biodégradables. Ceux-ci se différencient des autres par leur bois certifié bio et leur mode d’assemblage, sans colle, ni formaldéhyde. Si le bois reste une solution appréciée, le cercueil en carton ou en fibres recyclées constitue une autre alternative. Toutefois, malgré leur intérêt écologique et leur prix bas, ces modèles de cercueil ne sont pas encore très développés en France.
À l’intérieur de la bière, des matières cent pour cent naturelles comme l’amidon de maïs ou encore le coton labellisé bio, remplacent le traditionnel nylon ou autres matières synthétiques. Toujours dans cette optique, le défunt est lui aussi habillé de préférence avec des vêtements en fibres naturelles. Les pierres tombales sont remplacées par une solution plus écologique, comme par exemple, du bois. Sachez en effet que le marbre ne fait pas partie des ressources renouvelables. De plus, son transport de l’Asie vers l’Europe génère une forte émission de gaz polluants dans l’atmosphère.












Salon Vivez Nature Paris 2010
Salon Vivez Nature Lyon 2010