Une ville bio pour le respect de l’environnement
Actuellement, la situation des villes laisse à désirer. L’essor des domaines de l’industrie et des nouvelles technologies laisse présager de grands dangers pour l’environnement. La ville devient une source de pollution toujours plus importante : les éclairages intenses, le bruit et la pollution de l’air provoqués par l’utilisation de produits chimiques et l’exploitation des ressources naturelles à outrance ne font qu’aggraver la situation environnementale de la planète. Pour y remédier, l’association Ville Bio, présidée par Jean-Claude Simot, a mis au point un nouveau label éponyme.
Ce label européen vise à protéger l’environnement à travers la mise en place de réponses adaptées aux problèmes qui touchent l’avenir de la planète. Cela englobe la faune, la flore et les habitants. Il poursuit aussi le but de conscientiser les collectivités face aux enjeux du réchauffement climatique et à la maîtrise de l’énergie renouvelable. Enfin, le label prône la réduction du risque des manipulations chimiques et génétiques. Les premiers acteurs du label Ville bio sont les collectivités, si ces dernières respectent son cahier des charges, il pourra leur être délivré.
Le label ville bio et ses critères
Pour mériter ce label, les collectivités doivent se plier à certaines règles. Ainsi, plusieurs éléments sont évalués. Le recours à des produits labellisés bio dans différents domaines, la gestion de l’énergie, la qualité des bâtiments et la rénovation figurent parmi les premiers critères. Pour obtenir le label, la collectivité doit d’abord adhérer à un processus de soutenabilité biologique dans son territoire. Dans un deuxième temps, elle devra demander à un comité d’experts indépendants désignés par l’association à l’initiative du label d’évaluer la ville, si cette étude s’avère concluante, le label pourrra lui être attribué.
Les experts indépendants vont sur le terrain pour étudier les critères de chaque ville. La qualité de l’eau, sa consommation, son traitement ou sa circulation sont examinés dans un premier temps. La qualité de l’air, à l’extérieur comme à intérieur, est également évaluée. Les nuisances provoquées par le bruit, la lumière et les ondes électromagnétiques sont elles aussi prises en compte. Le traitement et la valorisation des déchets, l’état du transport public, le stationnement et la circulation urbaine sont également observés, de même que le nombre d’espaces verts. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.villebio.org
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